Bouygues : « Dans l’Internet fixe, la fête est finie » pour Free

Pour calmer les ardeurs de Free dans le mobile, Martin Bouygues promet la guerre à Xavier Niel dans l’Internet fixe afin ainsi de casser les 40% de marges de son concurrent. Comment ? En faisant faire 12,50 euros d’économie par mois aux abonnés.

La riposte face à Free, très agressif sur la 4G depuis les dernières semaines, ne se limitera plus au seul domaine de la téléphonie mobile. Car Bouygues Telecoms entend désormais s’attaquer directement à la principale source de revenus de Free, et ce qui lui permet de financer ses pertes dans le mobile : ses marges dans l’Internet fixe.

Interrogé par le Figaro (contenu payant), le patron de Bouygues, Martin Bouygues donne le ton de cette prochaine offensive : « Je déclare la guerre dans l’Internet fixe ». Cela en cassant les prix, et au travers de technologies et services « innovants ».

C’est la promesse pour 2014. « Nous allons faire faire 150 euros d’économie par an aux abonnés du fixe qui choisiront ce service, ce qui fait une économie de 12,50 euros par mois. Qui dit mieux ? Que Xavier Niel fasse la même chose s’il en est capable ! » lance Martin Bouygues.

En ligne de mire les 40% de marges de Free – contre moins de 20% pour Bouygues. Au sujet de sa 4G, l’opérateur mobile revendique un « vrai succès » et annonce qu’il franchira d’ici quelques jours le million d’abonnés. « Ce qui rend Free nerveux » juge-t-il.

Source : http://www.zdnet.fr/actualites/bouygues-dans-l-internet-fixe-la-fete-est-finie-pour-free-39796502.htm

Mettre à jour Adobe Flash Player

A quoi ressemble la mise à jour de Adobe Flash Player et que faut’il faire ?

Voici la réponse en image :

Lorsque vous voyez cette fenêtre, c’est qu’une mise à jour d’un programme important pour votre ordinateur (surtout pour surfer sur internet) est disponible.

mettre à jour

cliquez sur INSTALLER

telechargement

Le téléchargement de la mise à jour commence

3

Lorsque l’installation est terminée, on vous le signal en vous laissant choisir la manière dont les prochaines mise à jour se feront.

Pour une fois, il vos mieux suivre les recommandations et cliquez sur ‘autoriser adobe à installer les mise à jour (recommandé) »

Si vous aimez bien contrôler ce qui se passe sur votre ordi (comme moi) choisissez « M’avertir avant d’installer les mise à jour ».

Le programme Flash (presque indispensable) est une porte d’entrée importante pour les virus et autres programme malveillant. Ne pas le mettre à jour pourrait s’avérer dramatique pour votre Ordinateur.

Cliquez sur « TERMINER ».

C’est tout. Simple non ?

 

 

Un faux plugin Firefox crée un botnet de 12 500 machines

Un botnet aux techniques « inhabituelles ». Un add-on « Microsoft .NET Framework Assistant » pour le navigateur Mozilla Firefox, a priori légitime, a infecté 12500 systèmes, les transformant en machines zombies au sein d’un réseau découvert, selon ses dires, par le site spécialisé en sécurité KrebsOnSecurity.

Le botnet lui-même prend le nom de « Advanced Power », et même si l’on ne sait comment l’infection initiale a eu lieu, il a pu se développer grâce à l’inclusion d’un malware au sein qui installait un plugin pour Firefox appelé « Microsoft .NET Framework Assistant ». Le même nom que ce module complémentaire développé par Microsoft

Un faux plugin nommé comme un vrai

Le système infecté n’y voyait donc que du feu – et ce, même s’il faut souligner que ce n’est pas le module distribué directement par Mozilla qui est en cause – et participait d’un botnet de taille convenable destiné à trouver des vulnérabilités sur les sites visités.

Les systèmes infectés scannaient donc des sites web à la recherche de vulnérabilités aux attaques par injection SQL. Le botnet aurait permis de trouver 1800 pages susceptibles d’accueillir des failles, sur l’ensemble des pages visitées par les utilisateurs touchés.

Au-delà de cette information, rien n’est vraiment certain. Il semble que le botnet ait été actif depuis mai 2013, et que ses créateurs soient originaires de République tchèque. Si cela n’a pas de conséquence pour l’add-on légitime édité par Microsoft, Mozilla a bloqué le module homonyme sur les machines infectées. Selon le site de l’éditeur, il est « automatiquement désactivé et [ne sera] plus utilisable ».

Tout l’intérêt de l’information réside dans l’existence d’un plugin officiel et légitime. Il est à noter qu’un module légitime de vérification des failles SQL existe – mais que celui-ci ne fait pas remonter les informations vers un serveur où elles pourraient être utilisées pour nuire au site visité.

Par ailleurs, le faux module incriminé disposait selon KrebsOnSecurity d’une fonctionnalité de vol de mots de passe et d’identifiants de connexion. Il semble cependant que la fonction n’a pas été activée par ses créateurs. « Advanced Power » n’a touché que des PC tournant sous Windows.

Source : http://www.zdnet.fr/actualites/un-faux-plugin-firefox-cree-un-botnet-de-12-500-machines-39796404.htm

Google lance enfin l’appli Android Device Manager pour localiser son mobile perdu

Annoncée en août dernier, la solution associe une application et un site Web. Elle permet aux utilisateurs Android de localiser leur téléphone en cas de perte et d’effacer les données qu’il contient s’il s’agit d’un vol.

Android se met enfin à niveau de la concurrence en ce qui concerne les solutions officielles de localisation/protection des terminaux à distance. Alors qu’iOS (Localiser mon iPhone), BB10 ou Windows Phone le proposent depuis longtemps, Google n’a présenté son outil qu’en août dernier. Quatre mois plus tard, elle est disponible à travers une application.

Android Device Manager se compose d’un service en ligne associé à un compte Google (obligatoire) et d’une application à installer (Android 2.3 et suivants).

Si le smartphone ou la tablette perdus se trouvent à proximité, on pourra les faire sonner avec le volume poussé au maximum. S’ils ont été perdus ou oubliés dans un lieu public, Android Device Manager localisera l’appareil sur une carte géographique.

Et s’il s’avère impossible de le récupérer ou s’il s’agit d’un vol, son propriétaire pourra alors effacer les données à distance.

Utile pour le grand public, cette solution pourrait également renforcer la présence d’Android dans les entreprises, notamment à travers une approche BYOD. Les directions informatiques se sont toujours méfiés de l’OS de Google notamment à cause de l’absence de ce type d’outil officiel.

Source : http://www.zdnet.fr/actualites/google-lance-enfin-l-appli-android-device-manager-pour-localiser-son-mobile-perdu-39796289.htm

Piratage Netissime : « Comment j’ai récupéré 60 000 adresses »

Cette article à pour objectif de vous sensibiliser à la sécurité de vos mots de passe.

7 000 euros : c’est l’argent qu’a touché ce jeune homme pour accéder au fichier client de l’hébergeur lyonnais Netissime. 

Hier, nous publiions un article intitulé « Netissime attaqué ? Non, victime d’une faille du help desk ». Nous relations alors l’affaire suivante : quelqu’un avait réussi à utiliser le système de ticket d’incident pour envoyer un mailing massif aux clients, diffusant un faux message. Selon Netissime, une fonction de l’outil de help desk (Kayako) était activée par défaut, permettant de contacter la base client sans toutefois se l’approprier.

Ce n’était pas tout à fait vrai. Ce matin, nous avons pu nous entretenir avec l’auteur de ce qui peut désormais s’appeler un piratage, ou tout du moins une introduction volontaire. Il a une vingtaine d’années : appelons-le Nathan. « J’ai été contacté grâce au bouche à oreille », nous explique-t-il. Ce n’est pas sa première fois. Il a déjà sévi dans d’autres affaires, pour le compte de « grosses entreprises. Par exemple, le concurrent n°1 de la célèbre entreprise qui vend des coffrets cadeaux. Eux aussi voulaient récupérer la base de fichiers clients ».

Mot de passe : nutella

Nathan a donc été contacté par un concurrent de Netissime, qui souhaitait lui aussi récupérer un gros volume d’adresses mail. « J’ai essayé plusieurs hébergeurs. C’est assez difficile pour les plus gros d’entre eux, de pénétrer dans le système. Netissime m’est apparu comme la cible parfaite ». Comme souvent dans ce genre d’affaires, c’est à une défaillance humaine qu’il doit son intrusion. « Ce n’est pas un piratage à proprement parler. Je n’ai écrit aucune ligne de code », explique-t-il. Nathan s’est débrouillé pour récupérer des noms d’employés. Comme cette fameuse Marion, commerciale. « J’ai simplement lancé un script : ça m’a pris moins de 12 heures pour trouver son mot de passe. Ni accent, ni caractères spéciaux, ni majuscules. Son mot de passe : nutella ».

D’autant plus que Nathan précise : « Si vous êtes inscrit chez Netissime, vous l’êtes automatiquement au niveau du suivi de tickets. C’est prendre deux fois plus de risques pour l’hébergeur, sachant qu’en plus, les mots de passe sont stockés en clair ». Il ne restait plus qu’à Nathan à remettre à la personne, ou l’entreprise qui l’a mandaté pour ce « travail », « l’identifiant et le mot de passe pour accéder en tant qu’administrateur ». C’est donc ainsi qu’une base client comprenant 60 000 adresses mail a été récupérée. Parmi elles, seules 10 à 20 000 seraient exploitables (si l’on se réfère aux adresses mails, aux données de connexions, etc.). Nous publions ci-dessous une petite partie du fichier Netissime que nous a transmis Nathan pour prouver ce qu’il avance :

Reste quelque chose que l’on ne s’explique pas : la fameuse entreprise a ensuite utilisé la fonction d’envoi massif de mail pour envoyer le message que nous publiions hier dans notre précédent article. Mais pourquoi avoir redirigé vers mac-heberg.com ? « Personnellement je n’ai aucun contact avec ces gens-là, je ne les connais pas. Selon moi, mon client a fait ça pour brouiller les pistes… », estime Nathan.

De l’importance capitale des mots de passe

Suite à ce #Netissimegate, l’hébergeur a renforcé sa sécurité, et visiblement changé quelques-uns de ses mots de passe. C’est surtout cela que révèle cette histoire : vos mots de passe doivent obligatoirement être très sécurisés, peu importe le service que vous utilisez. Un même mot de passe utilisé pour plusieurs services (votre banque, vos mails, Facebook ou autre) peut permettre d’accéder à toute votre vie numérique. Nous invitons bien entendu les clients de Netissime à RAPIDEMENT changer leurs mots de passe.

Le second constat est un brin plus alarmant : Nathan n’est pas un cas isolé. Et même plus : les entreprises qui ont recours à ces pratiques sont de plus en plus nombreuses. Nathan nous le confirme : « J’ai de plus en plus de demandes », confie-t-il. Pour lui, le compte est rapidement fait : il a touché 7 000 euros pour avoir « ouvert la porte » de Netissime. De plus, les entreprises qui font ce genre de choses sont très prudentes. Nathan a été payé en liquide, dans une enveloppe venant d’Espagne apportée par un transporteur privé. Avant de mettre fin à cette histoire, rappelons deux choses. La première : Netissime a déposé une plainte contre X et une enquête est en cours. La seconde, un rappel à la loi :

« Le fait d’accéder ou de se maintenir, frauduleusement, dans tout ou partie d’un système de traitement automatisé de données est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende.

Lorsqu’il en est résulté soit la suppression ou la modification de données contenues dans le système, soit une altération du fonctionnement de ce système, la peine est de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende.

Lorsque les infractions prévues aux deux premiers alinéas ont été commises à l’encontre d’un système de traitement automatisé de données à caractère personnel mis en œuvre par l’Etat, la peine est portée à cinq ans d’emprisonnement et à 75 000 euros d’amende ».

Que dit Netissime ?

Nous avons bien entendu contacté Netissime pour avoir sa version des faits. Pour lui, une personne a effectivement récupéré les contacts (et non les clients) issus de l’outil de help desk Kayako. Mais l’hébergeur nie s’être fait pirater sa base de données. Une version qui est donc opposée à celle de Nathan.

Source : http://www.linformaticien.com/actualites/id/31329/piratage-netissime-comment-j-ai-recupere-60-000-adresses.aspx

Firefox 26 bloque tous les plugins Java par défaut

La nouvelle version met désormais Java à l’index. Seuls les plugins Java explicitement autorisés par l’utilisateur pourront être exécutés.

En réaction aux problèmes de sécurité touchant Java, et la multiplication des failles ciblant l’environnement, Mozilla a décidé de prendre les devants. Sa décision : bloquer les plugins Java par défaut dans Firefox. Seuls les codes explicitement autorisés par l’utilisateur pourront être exécutés. Alors que cette mesure devait être au programme de Firefox 24, la fondation avait décidé de la reporter suite aux nombreuses remarques de la communauté.

Finalement, cette nouvelle fonctionnalité est au programme de Firefox 26 qui vient tout juste d’être dévoilé en version finale. A chaque fois que le navigateur sera confronté à un applet Java sur un site, une boite de dialogue s’ouvrira demandant à l’utilisateur l’autorisation de lancer le plugin correspondant pour l’exécuter.

En matière d’outils de développement, Firefox 26 introduit aussi un nouvel outil. Baptisé New App Manager, il permet de déboguer des applications pour Firefox OS, que ce soit en mode simulateur ou via un terminal connecté mobile connecté (typiquement un smartphone). Objectif : lancer un pont entre les outils de développement Firefox et Firefox OS Simulator. Mais New App Manager va plus loin, car il intègre un éditeur permettant de réaliser des changements dans le code pris en compte à la volée dans l’interface graphique de test.

Source : http://www.journaldunet.com/developpeur/client-web/firefox-26-1213.shtml?utm_source=greenarrow&utm_medium=mail&utm_campaign=ml53_transformerunec

Windows 8 fait pâle figure face à Seven. Mais le problème est ailleurs

Windows 8 deviendra-t-il le grand regret de Ballmer ? Sans doute pas officiellement, même si l’OS fait moins bien que le non regretté Vista et l’estimé Windows 7. Mais ce dont a d’abord besoin Microsoft, ce n’est pas tant de résister sur un marché PC en déclin que de croître sur terminaux mobiles. Et pour le moment, le compte n’y est pas.

Steve Ballmer l’a confessé, l’échec de Windows Vista est son principal regret de sa carrière chez Microsoft – son cœur balance puisqu’il fera ensuite du mobile son premier regret. Windows 8 pourrait-il supplanter Vista au tableau des regrets ? Le futur ex-PDG de Microsoft n’a rien reconnu de tel.

Pourtant, en termes d’adoption, Windows 8 fait pire que Vista. Et si on compare le dernier OS de Microsoft à Seven, la version de Windows la plus utilisée selon Net Applications, le fossé est encore plus large.

La déconvenue de Vista : un vrai coup de pouce pour Seven

Pour le confirmer, Beta news a établi un comparatif. Un an après sa sortie, Windows 7 avait passé le cap des 16%. Quant à Windows 8, complété depuis par une mise à jour (8.1), il n’a toujours pas franchi le modeste seuil des 10%.

Le bilan est a priori cinglant pour Microsoft. Mais comparaison n’est pas raison. Le contexte de lancement des deux plates-formes n’est pas franchement comparable. L’échec de Vista a par exemple donné un véritable coup de pouce à Seven.

Consommateurs et entreprises avaient différé leurs achats et renouvellements de PC. Rassurés par les caractéristiques de l’OS Microsoft, ils ont adopté Seven pour équiper leurs PC, majoritairement sous XP. Et contrairement à Windows 8, Seven n’introduisait pas de bouleversement de l’interface.

Les achats de PC à l’arrêt

Autre facteur jouant en défaveur de Windows 8 : l’état du marché mondial des PC. Les livraisons de PC sont en baisse depuis deux années consécutives. 2013 sera la plus mauvaise année pour les ventes de PC, une année noire. Et la baisse devrait encore être au rendez-vous en 2014.

Windows 7 a lui au contraire bénéficié – et contribué en partie – du fort dynamisme du PC avec une croissance en 2009 et 2010 de respectivement 5,2% et 13,8% selon Gartner. Mais si Windows 7 a certes profité d’un environnement plus favorable, ces facteurs suffisent-ils pour expliquer l’intérêt frileux à l’égard de Windows 8 ?

Sans doute pas. Car Windows 8 a d’abord été pensé pour le tactile et plus particulièrement encore pour les tablettes. Or ce marché est en pleine croissance (+50% en 2013). Mais cette croissance, les tablettes Windows 8 en ont très peu bénéficié jusqu’à présent.

Windows arrivé trop tard sur tablette et dans le mauvais format

Pire, le marché des tablettes s’est transformé avec l’arrivée des modèles de 7 à 8 pouces qui représentent désormais plus de la moitié des terminaux vendus. Arrivés tardivement, Microsoft et les constructeurs ont dû s’adapter. Pour les terminaux Windows 8, c’est une nouvelle difficulté et un contretemps supplémentaire.

Et Microsoft ne peut pas compter pour le moment sur l’intégration du tactile au PC pour compenser son retard dans les tablettes. Du fait d’un prix moyen encore trop élevé et d’un bénéfice utilisateur insuffisant, la pénétration (7% au 1er semestre 2013) de ces machines s’est avérée faible avec 19,8 millions de PC écoulés en 2013 selon NPD – une situation qui devrait persister encore quelques années.

Donc oui, Windows 8 fait pour l’heure pâle figure comparé à Seven. Faut-il cependant en conclure que Microsoft est en situation d’échec ? Sur le PC traditionnel, non. Car certes les entreprises ne migrent pas d’XP vers Windows 8, mais elles demeurent sous pavillon Microsoft en standardisant leur parc sur Seven. D’ailleurs, la part de marché globale de Windows est elle globalement stable.

Windows supplanté dans l’univers des terminaux connectés

Alors tout est pour le mieux ? Certainement pas puisque si Microsoft fait de la résistance, cela se fait sur un marché en déclin depuis deux ans et qui semble ensuite promis à la stagnation. C’est son virage vers des marchés en croissance, ceux des terminaux mobiles – tablettes et smartphones – que Microsoft peine à prendre.

Et sur ce marché plus global des terminaux connectés, le PC est destiné à voir sa part décliner selon les prévisions. Avec Windows 8, Microsoft peut donc encore se permettre de piétiner sur PC. Mais il doit en revanche émerger sur tablette où la croissance ralentira de moitié dès 2014.

Pas de défaite définitive sur mobiles

Sur mobile, Windows Phone est très loin d’iOS et Android, mais l’OS Microsoft est néanmoins parvenu à émerger à la 3e place. Les déboires de Nokia et de BlackBerry illustrent en outre qu’aucune position de marché n’est définitivement acquise et que les revirements sont toujours possibles.

Mais en reconstruisant sur les cendres de Nokia, désormais sa filiale mobile, Microsoft parviendra-t-il à assurer sa croissance ? En partie oui, s’il parvient à redresser le finlandais grâce aux ventes de Lumia. Mais pour revenir sur Android et iOS, Microsoft aura aussi besoin de rallier d’autres fabricants à Windows Phone. Or, au 2e trimestre 2013, 8 smartphones WP sur 10 livrés dans le monde étaient des Nokia.

Source : http://www.zdnet.fr/actualites/windows-8-fait-pale-figure-face-a-seven-mais-le-probleme-est-ailleurs-39796207.htm

Composition du marché des smartphones WindowsPhone (%)AutresHuaweiHTCSamsungNokiaQ2 2012Q2 20130255075100Source IDC – via ZDNet.

Avira Free Antivirus : lancer une recherche complète.

Un fois l’antivirus installer, antivir fait une recherche rapide de virus.

Pour lancer une recherche complète, voici la marche à suivre.

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Double cliquez sur l’icône d’antivir (parapluie blanc sur fond rouge). La fenêtre suivante s’ouvre.

1

Cliquez sur « scanner »

3

Sélectionner « disques dures locaux » puis cliquez sur la loupe avec les 4 couleurs. Cela permet de démarrer la recherche en tant qu’administrateur.

4.

Cliquez sur « oui ».

5

La recherche commence. En fonction de la taille de vos disques dures, de la quantité d’informations contenues et de la rapidité de votre ordinateur, la recherche prendra « un certain temps ».

A la fin, si des virus sont trouvés, vous n’aurez qu’à suivre les recommandations de l’antivirus et cliquez sur « Supprimer » ou « Mettre en quarantaine ».

Installation de l’antivirus Avira Antivir Free en image

Bonjour,

Depuis qu’il existe, j’utilise cet antivirus en version gratuite pour protéger mes ordinateurs. Il n’est sans doute pas parfait et affiche malheureusement quelques pubs vers l’horloge comme dans cet exemple :

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Vous pouvez cliquez sur la petite croix ce qui aura pour effet de supprimer cette pub, ou « Me le rappeler plus tard » qui se passe de commentaire ou le boutton vert « obtenez une protection gratuite » qui ouvre le navigateur sur cette page :

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Ce n’est donc pas bien grave ni bien gênant.

Il à surtout l’avantage d’être « léger » (il ne ralenti pas l’ordinateur). Comme tous les autres, il est autonome (il se met à jour tout seul).

L’installation commence par récupérer le programme.

1
Ouvrez votre navigateur préféré (Firefox)et aller sur google. (www.google.com). Dans la barre de recherche, saisissez « avira ».

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Normalement, le premier lien devrait être le bon. Il est aussi rassurant de voir apparaitre 01.net ou Clubic dans les lien. Cela laisse supposer que le programme que l’on veut télécharger est connu.

Vous verrez peut être aussi un lien vers le site de téléchargement « SoftSonic » qu’il faut fuire comme la peste sous peine d’infecter votre ordinateur avec des malwares.

3

Vérifier l’adresse du site dans la barre d’adresse (www.avira.com/……) et si vous êtes bien chez avira, puis cliquez sur le bouton vert « téléchargement gratuit ».

Les étape suivantes sont celles qui se passent avec Firefox. Le principe reste le même avec d’autres navigateurs.

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Cliquez sur « enregistrer le fichier »

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Dans Firefox, cette flèche grise concerne les téléchargements.

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Elle passe au vert quand le téléchargement est terminé.

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Cliquez sur la flèche pour afficher le fichier que vous venez de télécharger. Cliquez sur le fichier « avira_free_anitivirus.exe ».

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A l’avertissement de sécurité, cliquez sur « Exécuter ».

9b

puis sur « oui ».

L’installation du programme commence.

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Cliquez sur « Suivant ».

11

Choisissez le langage qui vous intéresse (French (français)).

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Le téléchargement du programme commence. En fait, le fichier que nous avons télécharger précédemment n’est qu’un installeur.

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Cela prendra « un certains temps ».

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Puis l’installation commence vraiment.

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Le programme cherche s’il y a d’autres logiciels incompatibles avec lui. Je ne tiens jamais compte de ce message et il n’y a jamais eu de probleme. S’il y a Avast dans la liste, je vous conseil toutefois de le désinstaller avant de continuer. Quitte à reprendre l’installation du début …

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Choisissez l’installation « Personnalisée » et cochez la case ‘j’accepte … »

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Cliquez sur « Suivant ».

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Vérifiez que tout soit coché et cliquez sur « Suivant ».

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Cliquez sur « Suivant ».

22 23 24

Différentes barres de progression vont se succéder …

Vous allez ensuite paramétrer le programme :

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En commençant par ne pas installer ASK et autres barre d’outils. Décochez les deux cases et cliquez sur « Ne pas installer ».

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Oui, nous sommes sûr ! Cliquez sur « OK ».

28

Cliquez sur « Suivant ».

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Vérifiez que « Activer » soit coché avec le « niveau de détection moyen » (par défaut).

Puis cliquez sur « Suivant ».

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Cochez « Sélectionner tout » puis cliquez sur « Suivant ».

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Vérifiez que la case soit cochée puis cliquez sur « Suivant ».

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Enfin, cliquez sur « Terminer ».

Il se peut que cette fenêtre soit cachée sous la suivante. Ce n’est pas grave, vous cliquerez plus tard.

Une analyse rapide commence :

3334

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Un rapport s’affiche une fois l’analyse terminée. Si tout va bien, tous les chiffres de droites sont à 0. Rien ne vous empêchera quand même de lancer une analyse complète plus tard.

Comment fait-on ? Cliquez ici.

vous pouvez fermer cette fenêtre.

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Vérifiez que « la recherche est terminée » puis cliquez sur « Arrêter ».

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Votre navigateur ouvrira une fenêtre pour vous dire que l’installation à réussi et vous inciter à « installer » (acheter) des produits supplémentaires. Si vous pensez en avoir besoin, libre à vous de le faire. Mais la version gratuite de cet antivirus et largement suffisante.

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Le petit parapluie blanc sur fond rouge est ouvert donc tout va bien. Vous le verrez sans doute fermé au démarrage de l’ordinateur mais doit rapidement s’ouvrir.

S’il reste fermé (après 10 minutes) c’est que le programme ne fonctionne pas entièrement laissant supposer un probleme d’installation ou une infection.

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Le programme est bien installé. Vous avez bien travaillé. Les félicitations s’imposent.

Cliquez sur OK pour fermer cette fenêtre.

Que faire en cas de résultats positifs ? ( l’antivirus a détecter une menace)

Lancer une analyse complète du système.

Bouygues Télécom ajoute la 4G à ses forfaits sans surcoût

Pour rebondir sur l’offre de Free Mobile, Bouygues Télécom annonce qu’il ajoute sans surcoût la 4G à tous ses forfaits mobiles, hors B&You. 

« Les clients ayant souscrit à ces offres bénéficieront automatiquement de la 4G, sans aucun surcoût et sans aucun réengagement ». Bouygues Télécom lance donc sa riposte et tous les clients qui disposent déjà d’un forfait mobile non bloqué en profitent donc.

« Dès aujourd’hui, Bouygues Telecom démocratise la 4G en rendant encore plus accessible le plus grand réseau 4G de France (63% de couverture) et encourage ainsi le développement des usages », poursuit-il dans son communiqué. Rappelons que le troisième opérateur propose actuellement la meilleure couverture en France, face à tous ses concurrents.

Bouygues Télécom est le premier des trois opérateurs à réagir après l’annonce de Free la semaine dernière, qui offrait lui aussi la 4G sans surcoût à ses abonnés. Différence majeure : le réseau. Celui de Free Mobile dispose de 700 antennes actives en France et ne couvre, en termes de territoire, qu’une petite partie de l’hexagone (même si le chiffre exact est inconnu).

B&You et TVA

Mais ce n’est pas terminé : « Bouygues Telecom ne répercutera pas la hausse de la TVA prévue au 1er janvier sur les prix de ses offres, ni sur ceux des offres de B&YOU », continue l’opérateur. Voici qui a le mérite d’être clair !

Et pour terminer en beauté, Bouygues Télécom proposera également la 4G sur ses forfaits B&You « prochainement », sans préciser de date.

Source : http://www.linformaticien.com/actualites/id/31297/bouygues-telecom-ajoute-la-4g-a-ses-forfaits-sans-surcout.aspx